Journée Portes Ouvertes à Sciences Po Rennes
Titem | 28 février 2009L’Institut d’Etudes Politiques de Rennes (consulter ici la plaquette de l’établissement) ouvrait ses portes ce samedi aux lycéens ainsi qu’aux étudiants – et leurs parents ! – désirant poursuivre leurs études dans cette institution. L’occasion leur était donnée de visiter les locaux, de s’informer sur les modalités d’accès et la formation délivrée, de rencontrer élèves et professeurs. C’est ainsi que nous autres élèves de l’IEP furent invités à participer à cette journée afin de représenter notre école et répondre aux interrogations de nos visiteurs, venus nombreux ce jour-là (près de 750 personnes).
J’ai immédiatement accepté de jouer le jeu. Je n’avais pas encore eu l’occasion de le faire les années précédentes. J’avais toujours eu pour le moment la place de l’étudiant qui venait se renseigner sur une filière et ses débouchés. Je voulais cette fois me glisser dans un autre rôle et aller à la rencontre de ces lycéens pour leur parler de mon vécu, mais pas seulement. Il s’agissait aussi de répondre à leurs interrogations, celles-là qui me traversèrent lorsqu’il y a presque cinq ans maintenant, j’envisageais de tenter les concours des IEP.
A l’époque, mes camarades et moi devions effectuer le tour de France des IEP, passer les concours un par un en attendant, dans l’anxiété, les résultats de ceux que nous avions passés précédemment. A chaque fois, il nous fallait débourser les frais d’inscription, payer les billets de train, les frais d’hôtellerie et de restauration. Aujourd’hui, un concours commun peut ouvrir la porte à six IEP différents, (Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse) ; chacun ayant ses caractéristiques propres.
Et effectivement, je retrouvais dans leurs questions les préoccupations que je nourrissais moi-même à l’époque. Cela se déroule souvent ainsi : d’abord les questions anxieuses : comment se passe le concours ? Est-il difficile ? Comment s’y préparer ? Et en cas d’échec, que faire d’autre pour mieux s’y préparer l’année suivante ? Il s’agit de répondre aux inquiétudes. Avec des connaissances, du travail, de la réflexion, mais aussi un peu de chance, il est possible d’y arriver, avec ou sans prépa. En ce qui me concerne, je suis passé, après mes premiers échecs, par une année de préparation aux concours des Instituts d’Etudes Politiques à l’Université Catholique de Lille. L’important c’est d’essayer, ne serait-ce que pour savoir comment se déroule un concours, avant d’en tenter d’autres ultérieurement. Ce qui est vrai pour le concours d’entrée dans un IEP est de plus en plus vrai pour d’autres échéances scolaires ou professionnelles : se préparer en vue de réussir.
Puis ce sont les questions encourageantes, celles que l’on pose afin de s’assurer que c’est vraiment cela que l’on veut faire et que l’expérience qui nous attend, notamment lors de l’année à l’étranger, est à nulle autre pareille. Comment se déroulent les cours ? Comment se passe l’année à l’étranger ? Où êtes-vous allé, qu’avez-vous fait là-bas ? Et d’expliquer que si Sciences Po offrent une formation pluridisciplinaire recherchée par les entreprises (la polyvalence est en effet devenue une vertu sur le marché professionnel actuel) il est également important d’y exprimer son individualité au travers de nos expériences diverses, nos voyages, nos appartenances associatives, par exemple.
Ce qui m’a plus ou moins surpris, c’est que ce sont surtout les parents qui posent des questions. Ce sont eux qui s’inquiètent les premiers, sans doute. S’ils viennent sans leurs parents, les élèves ont un tout autre comportement. J’ai été encore plus frappé de lire parfois le désintérêt total de l’élève, et au contraire l’enthousiasme du parent, comme si c’était ce dernier qui, à travers son enfant, passait le concours. Et je trouve qu’il n’y a rien de pire à cela.
Je profite également pour dire ici à tous les aspirants aux concours de Sciences Politiques – qu’ils n’hésitent pas à me contacter – de se méfier de tous les “classements” diffusés ci et là dans les magazines ou les forums Internet : chaque IEP a ses qualités et ses défauts, ses formations reconnues et ses points faibles. Le choix d’un IEP dépend d’abord des formations que l’on y dispense, mais également de nos préférences géographiques, du cadre de l’établissement.

Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission Qui veut gagner des millions ?
Le 24 janvier, Benoît XVI révoquait l’excommunication des quatre évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X ordonnés par le religieux intégriste Mgr Marcel Lefebvre et excommuniés par Jean-Paul II en 1988. Parmi eux, le britannique Richard Williamson, dont une télévision suédoise avait, de façon assez opportune, diffusé deux jours auparavant une interview dans laquelle il niait que des juifs aient pu mourir dans les chambres à gaz nazies.
France 5 diffusait hier soir un court documentaire
A la question de savoir si Olivier Besancenot (crédit photo :
Uther Pendragon reçoit de Merlin l’Enchanteur l’épée mythique Excalibur. A la mort d’Uther, l’épée reste figée dans une stèle de granit. Seul le jeune Arthur, fils illégitime d’Uther parvient à brandir l’épée Excalibur et devient par ce geste le roi d’Angleterre. Quelques années plus tard, il épouse Guenièvre et réunit les Chevaliers de la Table Ronde. Mais sa demi-sœur, la méchante Morgane, parvient à avoir un fils d’Arthur qui pousse le roi à sa perte et Camelot au bord du chaos…
Et c’est vrai ! Nous avons la fête du travail le 1er mai, les commémorations de l’armistice les 8 mai et 11 novembre, la fête nationale le 14 juillet, Pâques, la Pentecôte et l’Ascension, la fête des mères et la fête des pères…
C’est en effet
Cela passe aussi par l’indication claire, dans nos calendriers et nos agendas, que le 9 mai est notre fête, la « Journée de l’Europe » ! C’est pour cette raison que j’ai décidé de créer
Mais parmi les épisodes, il en est un qui me marqua plus que les autres, celui consacré au père de la chimie moderne : Antoine-Laurent de Lavoisier. C’est lui qui découvrit la composition de l’eau (hydrogène et oxygène). Lui encore qui fut à la base du système métrique tel que nous le connaissons. Son immense talent et son destin tragique m’ont sans doute touché, et je devais en garder un dégoût de l’injustice. Mais que pouvais-je comprendre à cet âge-là ? Qu’est-ce qu’un fermier général, ce pour quoi il fut guillotiné le 8 mai 1794 ? Et pourquoi la Révolution avait-elle mis à mort un savant qui aurait pu être utile à la France, quoiqu’en dit dans sa célèbre sentence le président du tribunal qui le condamna, Coffinhal : “La République n’a besoin ni de chimistes, ni de savants ; il faut que la justice suive son cours”.

… Ironie du sort : c’est en cherchant des images d’Il était une fois… Les découvreurs pour illustrer cette note que j’apprends que l’homme qui fut à l’origine de cette série et de tant d’autres, Albert Barillé, est décédé il y a deux jours. Maestro est mort, vive Maestro… et merci !





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