Fêter le 14 juillet chez un ambassadeur
Titem | 17 juillet 2008« J’ai fait une garden party chez tel ministre » « j’ai été à la garden party présidentielle » m’ont dit quelques amis. Et bien à chacun son moment d’orgueil : j’ai fêté le 14 juillet à l’étranger, à Chypre, à la résidence de l’ambassadeur.
Pas de rillettes Bordeau-Chesnel ou de chocolats Ferrero Rocher… Mais des petits fours, des amuses-bouches, de la charcuterie et du fromage venus tout droit de France. De quoi rappeler quelques bons souvenirs à certains des Français présents et qui n’ont que peu l’occasion de manger des produits de chez eux – même s’il leur arrive aussi de retourner en France pour en profiter !
Ce genre de réception est l’occasion de rencontrer du monde. Les habitués diront « toujours les mêmes » et c’est vrai que l’on rencontre souvent les mêmes visages. Mais quand ce sont des visages sympathiques, cela n’a rien de gênant, au contraire ! C’est l’occasion de vous présenter tel responsable politique ou économique. L’occasion aussi de partager son expérience avec d’autres stagiaires ; j’ai ainsi passé une grande partie de ma soirée avec une stagiaire allemande, à parler de nos expériences, de nos voyages, de nos études.
On dit souvent que ce genre de réceptions mondaines est le royaume des hypocrites, on se salue, on se congratule, mais ce n’est qu’une façade. Qu’il ne reste rien une fois que la soirée s’achève, que l’on quitte un pays, un poste… Peut-être. Mais il en va ainsi de beaucoup de relations professionnelles. On n’y pense pas, on profite de passer une soirée agréable, à discuter de tout et de rien, avec des gens que l’on ne reverra sûrement plus mais qui participent d’une expérience, partagent une leçon de vie. C’est cela aussi , les séjours à l’étranger.






